CE SOGETI vol de chèques cadeaux et contremarques Forest Hill, valeur plusieurs milliers d’€

CE SOGETI vol, pour bien comprendre cet extrait, il convient de préciser que les élus majoritaires ont décidé que les PVs ne soient pas nominatifs. Une façon de ne pas assumer les propos, quel courage !

Extrait de la séance
du Comité d’établissement
du  20 Mars 2007 (CE SOGETI AS)

CE SOGETI Vol : Extrait de la séance du Comité d’établissement du 20 Mars 2007 (CE SOGETI AS)

Le Secrétaire Adjoint du CE : Je signale qu’un vol a eu lieu au CE. Nous avons constaté la disparition de 24 chèques cadeaux d’une valeur de 50 euros chacun et de 19 contremarques Forest Hill.

La Direction : Les chèques cadeaux ont-ils été annulés ?

Le Secrétaire Adjoint du CE : Non, ils ne peuvent pas l’être. Aucune infraction n’a eu lieu. Nous avons effectué une déclaration de vol au commissariat. Cet événement est regrettable et soulève une nouvelle fois la question de l’organisation des locaux, puisque le bureau du Trésorier sert aussi de permanence du CE.

La Direction : Je voudrais attirer l’attention des membres du CE sur la vigilance qu’ils doivent exercer. Au même étage, le contenu de l’armoire à pharmacie a été dévalisé. Cela fait beaucoup. Je vous demande de vous assurer de fermer la porte chaque fois que vous entrez dans les locaux, de sorte que les biens du CE et ceux de l’Entreprise soient protégés.

Un élu du CE : Nous ne pouvons que partager votre préoccupation.

La Direction : Vous devez en tout cas garantir que les biens du CE et que les biens de l’Entreprise mis à la disposition du CE soient en sécurité. Assurez-vous, pour commencer, que les personnes entrant dans les locaux y sont autorisées.

Un élu du CE : Nous n’avons pas la preuve du vol qui a été commis. Le nombre de chéquiers commandés ne peut aujourd’hui nous être indiqué, de même que le nombre de chèques distribués aux salariés.

Le Secrétaire Adjoint du CE : Tous les chéquiers commandés ont été distribués.

Un élu du CE : J’observe, en tout cas, qu’aucune effraction n’a eu lieu. Marie nous a également indiqué que les cartes Visio Seine avaient été volées. Elles ont finalement été retrouvées.

La Direction : Quelles mesures conservatoires ont été prises ?

Le Secrétaire Adjoint du CE : Tous les éléments de valeur se trouveront désormais dans un coffre-fort. Un bureau sera dédié à la permanence du CE et les espaces dédiés à la Trésorerie du CE et à la permanence seront distincts.

Un élu du CE : Où se trouvent les bureaux du CE ?

La Direction : Trois bureaux ont été alloués au CE au E3. L’Entreprise est censée fournir un bureau au CE. Pour des raisons de commodité, j’ai accepté de mettre à la disposition du CE deux bureaux au E2. Nous avons lancé des travaux et le CE a voté la prise en charge financière de ces travaux.

Un élu du CE : En tant que membre du CE, qu’adviendra-t-il si je souhaite accéder au local du CE ? Est-il normal que l’on me refuse l’accès au local du CE ? Il existe une entrave à l’exercice du mandat des membres de l’Instance. Par ailleurs, pourquoi les chèques cadeaux ne se trouvaient-ils pas dans le bureau d’Antonio, auquel on ne peut accéder qu’en tapant un code ?

Le Secrétaire Adjoint du CE : Nous allons désormais dédier un bureau à la permanence du CE. Les bureaux contenant des éléments de valeur ne seront plus accessibles aux salariés.

Inutile de préciser qu’ils ne les ont jamais retrouvé

 Extrait de la séance
du Comité d’établissement
du  27 Septembre 2007 (CE SOGETI AS)

CE SOGETI Vol : Extrait de la séance du Comité d’établissement du 27 Septembre 2007 (CE SOGETI AS)

CE SOGETI vol, le comité d’entreprise a été victime d’un vol de contremarques de Gymnase Club et de chéquiers cadeaux.

Le secrétaire du CE : Le CE a été victime d’un vol de contremarques de Gymnase Club et de chéquiers cadeaux. Les contremarques ont été annulées et ne sont plus utilisables. Aucune effraction n’a été constatée sur les lieux du vol. Une main courante a été rédigée. Une vingtaine de chèques cadeaux ont été volés. Il n’est pas possible d’empêcher leur utilisation, et le fournisseur ne pourrait éventuellement dire que dans environ un an où ils auraient été utilisés.

Alain Dubreuil : Quelles sont les actions envisagées pour éviter qu’un tel événement se reproduise ?

Le secrétaire du CE : Le barillet des portes a été changé, l’acquisition d’un second coffre, placé dans le bureau des permanentes est envisagée.

Mourad Ben Mazouk : Comment se fait-il que ce coffre soit dépourvu de clé, alors qu’il a été livré avec une clé ?

Ali Lemzerri : Le coffre existant est situé dans mon bureau. Je n’y ai jamais vu de clé, et il n’est pas possible d’ouvrir le coffre. Sans doute une mauvaise manipulation fait qu’il n’est pas possible de l’utiliser.

Jacques Berchadsky : Vous avez besoin d’un autre coffre ?

Le secrétaire du CE : Nous allons ouvrir le coffre existant, et l’utiliser. Nous envisageons cependant de mettre en place un autre coffre pour les chèques cadeaux.

Jacques Berchadsky : Je souhaite que vous mettiez à l’abri de la tentation les biens dont dispose le CE, qu’il s’agisse de monétaire, de bons d’achat ou de cadeaux.

Alain Dubreuil : Il serait utile de mettre le coffre dans le bureau de la permanente. Un coffre de petite taille, fixé au mur, pourrait faire l’affaire.

Elsa Sitbon : Il sera en tout cas nécessaire de consulter le CE avant d’engager un tel achat.

Extrait de la séance
du Comité d’établissement
du 23 Octobre 2007 (CE SOGETI AS)

CE SOGETI Vol : Extrait de la séance du Comité d’établissement du 23 Octobre 2007 (CE SOGETI AS)

Approbation du PV et du flash du CE du 25 septembre 2007

Le flash est approuvé par 4 voix favorables, 1 voix défavorable.

Le secrétaire du CE présentera la version amendée du procès-verbal, pour approbation, lors de la prochaine séance.

Alain Dubreuil : Nous n’approuverons plus et nous ne nous exprimerons plus sur le contenu des flashs. Nous ne reconnaissons aucune valeur légale à ces flashs, et condamnons l’utilisation qui en est faite par les membres du bureau.

Par exemple, la demande aux salariés de fournir leur livret de famille pour se voir attribuer les chèques cadeaux semble être obligatoire. Par ailleurs, il semble obligatoire de présenter ce document avant le 22 octobre. Or il me semblait qu’il s’agissait seulement de corriger les informations fournies par l’entreprise et de compléter sa base de données. Il n’était pas question d’obliger tous les salariés à remettre une photocopie de leur livret de famille, sous peine de ne pas bénéficier des chèques cadeaux.

[……]

Alain BENARD : J’ai pu envoyer mes remarques par message électronique. Je remarque que la qualité de la transcription laisse à désirer. Nous pourrions nous attendre à mieux étant donné le coût de la prestation.

Alain Dubreuil : J’ai entendu dire que la prestation en question revenait à 1 800 euros. Qu’en est-il ?

…..

Christophe Lovergne : Par exemple, au sujet du vol des chéquiers, le procès-verbal fait état d’une main courante alors qu’il nous semblait qu’une plainte avait été déposée.

Valérie Mouret : Je confirme que le mot plainte a été prononcé.

Alain Dubreuil : La portée d’une plainte est bien plus grande que celle d’une main courante, qui constitue une simple trace, sans engager de procédure impliquant le procureur de la République.

Antonio Pires : L’approbation des procès-verbaux doit permettre à chaque élu de s’exprimer. Les remarques de chacun sont prises en compte. Les enregistrements peuvent être écoutés. Cependant, je rappelle que certains membres du CE ne souhaitaient pas que ces enregistrements soient remis à tous.

Alain BENARD : Je souhaitais avant tout consulter les enregistrements lorsque les comptes-rendus n’étaient pas nominatifs. Ils le sont désormais, ce qui constitue une évolution remarquable dont je me félicite. Ce changement permet à chacun d’assumer ses propos.

Alain Dubreuil : Le fait que la plainte soit devenu une simple main courante dans le procès-verbal est soit la faute du rédacteur, soit celle du secrétaire. De plus, je formule plusieurs demandes de rectifications du contenu du procès-verbal. Je regrette que le bureau ne souhaite pas les prendre en compte.

Le secrétaire du CE : J’estime que ces modifications ne changent rien au fond du document. Il n’est pas souhaitable de revenir sur chaque formulation.

Christophe Lovergne : Pour s’assurer que le fond n’est pas biaisé, il est nécessaire que chacun dispose de l’enregistrement de la réunion.

Alain Dubreuil : Nous nous sommes mis d’accord sur la nécessité de ne pas débattre systématiquement lors des demandes de correction. Je demande donc que mes propos soient formulés comme je le souhaite dans le PV.